Selon les révélations publiées par L’Union Sonapresse, les enquêteurs gabonais ont frappé vite après une spectaculaire série de cambriolages survenue dans la nuit du 25 au 26 avril 2026 derrière le stade de l’Amitié, à Angondjé. Deux résidences appartenant à des proches du pouvoir et à de hautes personnalités ont été discrètement vidées sans la moindre effraction apparente. Une méthode qui, d’après L’Union Sonapresse, démontre une préparation minutieuse et une parfaite connaissance des lieux.
Ordinateurs, bijoux, téléphones, devises étrangères, cartes bancaires et documents administratifs sensibles ont disparu. Le montant du préjudice dépasse largement les 800 000 FCFA en liquide. Mais ce qui intrigue davantage les observateurs, c’est la facilité avec laquelle les malfaiteurs semblent avoir pénétré des habitations supposées ultra-sécurisées.
Toujours d’après L’Union Sonapresse, l’enquête a basculé grâce au traçage téléphonique d’un appareil volé retrouvé chez un chauffeur de taxi. Ce fil a conduit les policiers jusqu’à Antoine Régis Mboumbou Ngoma, alias “Le Padouk”, ancien militaire révoqué et déjà condamné pour vol aggravé.
Quelques jours plus tard, une autre affaire éclate à Avorbam. Cette fois, des véhicules sont fracturés. Le principal suspect, Rock Junior Mabicka, surnommé “Jack”, reconnaît plusieurs récidives. Selon L’Union Sonapresse, il allait jusqu’à monnayer la restitution des papiers d’identité volés à leurs propriétaires.
Ces dossiers relancent le débat sur la récidive criminelle au Gabon. Beaucoup s’interrogent désormais sur le suivi des anciens détenus et sur les failles persistantes dans la sécurisation des quartiers résidentiels de Libreville.


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